Pour gagner plus et avoir une vie plus riche dans tous les sens du terme, il faut risquer, prendre des choix de plus en plus extrêmes.

Fuyez la moyennePlus une société fait peur, plus les gens ont tendance à se réfugier sur la sécurité (de l’emploi, des choix de vie, de couple…), quitte à faire de mauvais choix de vie ou d’avoir une vie banale, morne… et mal payée…

Les humains, nous avons tendance à aimer la sécurité, ce n’est pas notre faute, notre cerveau est câblé ainsi depuis la nuit des temps, notre subconscient et notre cerveau reptilien veulent nous protéger à tout prix même si ça va à l’encontre de nos intérêts. La prise de risque est une fonction avancée de l’être humain, qu’il faut pratiquer et conserver vivace à tout prix. Y compris dans nos choix de vie, y compris pour l’argent… en fuyant la normalité et les conseils de nos proches – quelques éléments de réflexions perso que je voudrais vous partager…

Le problème des conseils de « gens moyens » et des gens qui nous aiment.

La réalité de nos vies : nous sommes entourés de gens moyens menant une vie moyenne. Ces gens font des choix moyens qui mène à des résultats moyens. Par définition la moyenne obtient des résultats moyens.

Qu’est-ce qui vous fait croire alors qu’en suivant les avis de la moyenne vous allez atteindre un résultat différent ?

Les avis de la moyenne ce sont les médias, la TV, les magazines, qui nous conseillent surtout de faire une vie calme et sans vague, en nous concentrant sur le matérialisme et les rêves, avec juste assez pour ne pas crier contre les murs de voir filer les années dans une routine bien préparée pour nous.

Les avis moyens c’est aussi votre banquier, qui se permet de vous conseiller des placements alors qu’il n’est qu’un petit salarié lui-même – manifestement ses conseils ne lui réussissent pas.

Ce sont les parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants en poussant à choisir le travail le plus « sécuritaire » possible.

En somme, c’est tout ce qui nous pousse à suivre le troupeau et à choisir la sécurité. Pourtant le troupeau offre une sécurité toute relative…

2 chemins de vie pour un jeune cadre.

En matière d’argent, c’est pareil. Restons même uniquement dans le cadre du salariat – donc en soi un choix « safe » en terme de prise de risque. Hé bien le jeune cadre qui choisit la sécurité va probablement monter vite dans les premières années, avant de commencer à stagner dans les responsabilités intermédiaires et se « normaliser », s’éteindre doucement dans le ronronnement quotidien de la vie en entreprise. Évidemment son salaire suit la même courbe avec une belle montée au départ et puis une longue, interminable stagnation… de toute façon le DRH lui explique que désormais il n’y a plus de « marge de manÅ“uvre pour être réellement augmenté, il y a des barèmes par poste, une égalité entre salariés à maintenir… ». Forcement, ce cadre s’éteint et ne produit plus d’innovation, à quoi bon. Et surprise, un jeune cadre arrive et plait à la direction et le cycle est bouclé, merci de faire de la place.

Mais si ce cadre avait pris des risques, s’il était parti dès que le travail devenait une routine insupportable, dès qu’on lui disait qu’il ne serait pas mieux payé que les mauvais de la boîte… que ce serait-il passé ? D’abord est-ce que le patron aurait vraiment laissé partir quelqu’un de très bon ? Et quand bien même, est-ce que la prise de risque du cadre n’raurait pas conduit à de nouvelles expériences, à une vie finalement plus excitante ?

Et niveau salaire, est-ce que cela n’aurait pas été beaucoup plus bénéfique ? La seule vraie augmentation s’obtient en changeant de travail, au moment de la signature – de la vente dirait les plus cynique. Et le conseil de direction, est-ce qu’il ne serait pas plus impressionné par quelqu’un avec des choix de vie qui tranchent, un esprit et une énergie d’aventurier ? Sans parler d’une expérience beaucoup plus riche qui permet de trouver des idées fraîches, hors du cadre, en tirant parti d’expériences et de problèmes rencontrés dans d’autres postes, d’autres sociétés… Ce cadre là a beaucoup plus de chances d’avoir une vie intéressante et de belles opportunités, et la masse de connaissances accumulées le protège beaucoup plus de l’adversité.

Cherchez sur Google, vous trouverez de nombreuses études qui vont dans le même sens, un changement de poste c’est dans 50% des cas une sérieuse augmentation et seulement dans 10% une régression. J’ai du mal à croire que quelqu’un de volontaire, créatif et bosseur se retrouve dans les 10%.

A la fin de la course, ceux qui n’auront pas pris de risques gagneront – au mieux – un lot de consolation – Simone G.

Le temps ne se rattrape pas, mais il n’est jamais trop tard pour devenir une meilleure personne. Plus tôt vous commencerez à faire les choix qui doivent être fait – vous le sentez bien – plus tôt vous pourrez bénéficier des dividendes en bonheur et en bien-être matériel. Ne perdez pas de temps, soyez fort et en même temps, cultivez une forme de détachement moqueur sur le monde, vous ne le regretterez pas. Prendre des risques, c’est aussi s’affirmer et se tenir droit devant les épreuves de la vie, et cela procure une forme de satisfaction profonde…

Apprendre à se concentrer sur les plaisirs de la vie.

Tranquille & sans regret

Imaginez que votre vous futur vienne vous parler un beau matin, est-ce qu’il ne vous supplierait pas de corriger le tir ? De faire plus de choses de votre vie, d’être plus ambitieux, plus aventurier ?

Prendre des risques, c’est aussi décider d’enfin faire les choses qui nous amusent le plus. Dans le cadre du travail et de l’argent, cela veut aussi dire mettre dans la balance des notions de plaisir pour rester heureux de ce que l’on fait : est-ce que ce travail va m’apprendre des choses nouvelles, est-ce que je vais vraiment me sentir progresser, est-ce que faire ça va rendre ma vie plus amusante ?

Car ne choisir qu’en fonction de considération matérielle est un gros facteur de risque de finir malheureux.

Est-ce qu’au final, ce qu’on ne regrette pas le plus, ce sont toutes les occasions que l’on a pas eu le courage de mener à bien ?

Et inversement, regrette-t-on vraiment les risques que l’on a pris au cours de sa vie ? Lorsqu’on commence à réfléchir ainsi, on sent bien toute la nécessité d’agir, vite !

N’écoutez pas les autres, ou en tout cas gardez en tête les biais de chacun :

  • De vos propres peurs.
  • De vos parents qui vous aiment et veulent vous protéger en choisissant la sécurité.
  • Des gens moyens qui ne sont pas eux mêmes des modèles de vie enviables.
  • De la masse, du gouvernement, des médias qui tendent à contrôler et à proposer la sécurité contre la liberté.

Et prenez des risques pour améliorer votre vie.

Dès maintenant.

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